Enseignement primaire : à l'époque de la chicotte, nous voulions tous devenir instituteurs

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L'enseignement en général et le primaire en particulier a beaucoup changé. L'on a tourné la page à la chicotte. Il y a de cela des années en arrière, l'on ne pouvait imaginer cela. Des centaines d'élèves ont abandonné les salles de classe pour cette raison. Les anciens vont certainement se souvenir de l'expression "quatre gaillards" où le puni était maintenu par quatre bras valides pour subir le châtiment corporel du maître.

Tout cela avec la bénédiction des nos parents, pour la plupart analphabètes et dont le seul conseil au maître était de "bien frapper" son enfant si celui-ci ne réagissait pas bien classe.

Nous en avons souffert mais à en juger les résultats aujourd'hui, nous pouvons dire dans certaines mesures que le maître et nos parents avaient leurs raisons.

En ce moment, la quasi-totalité des élèves avaient un vœu : celui de devenir instituteur. En tout cas pour ceux des élèves des zones rurales où le phénomène du châtiment corporel était bien développé, nous voulions tous rendre notre coup à nos futurs élèves.

Aujourd'hui, la chicotte a quasiment disparu sous la pression des organisations de défense des droits des enfants et d'autres structures encore. Les ambitions ont-elles changé avec les élèves de la nouvelle génération ? Certainement.

Quant à l'opportunité d'user de la chicotte ou non, le débat reste toujours d'actualité et ouvert. Mais officiellement, plus question de "bastonner" un élève qui ne connaîtrait pas sa table de multiplication.

De nouvelles méthodes d'enseignement sont disponibles pour l'aider à y arriver.

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