Ouattara sous pression : les pouvoirs ouest-africains exigent des nouvelles sur la santé d'Hambak

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C'est Africa Intelligence qui fait la confidence. Depuis le vendredi 5 mars, les coups de fils ne cessent de venir des quatre coins de la sous-région ouest africaine pour tenter de connaître le réel état de santé du Premier ministre Hamed Bakayoko.

L'état de santé d'Hamed Bakayoko est de plus en plus préoccupant. « L’état de Hamed Bakayoko s’est nettement dégradé. Après une première batterie d’examens, le 19 février à l’Hôpital américain de Paris de Neuilly, a été rapidement transféré dans d’autres établissements parisiens pour subir de nouveaux examens, sous l’égide active du Quai d’Orsay. Il a fait un malaise le 2 mars et a vu son état devenir préoccupant à la fin de la semaine dernière. Souhaitant explorer d’autres options thérapeutiques que celles recommandées parles médecins français, sa famille a alors demandé son transfert à Fribourg, et l’a accompagné ce week-end en Allemagne” a révélé Africa Intelligence dans son numéro de ce mardi 9 mars 2021.

Toujours selon notre source, les présidents et autres hommes influents ouest-africain ne cessent de passer des coups fils pour s'enquérir de la situation d'Hamed Bakayoko.

« De Didier Drogba en passant par Jean-Claude Kabongo, conseiller de Félix Tshisekedi et Karim Keïta, fils du président déchu Ibrahim Boubacar Keïta, tous se démènent pour savoir comment va le Premier ministre ivoirien », a publié Africa Intelligence.

« Une preuve de vie qu’Hambak n’est pas mort exigée à Ouattara »(Christian Vabé)

« Avec l’ancien Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, Alassane Ouattara était lui-même monté au créneau devant l’ampleur des rumeurs sur sa mort en France, en apportant une preuve de vie de son Premier ministre lors d’une visioconférence en duplex avec ce dernier, qui fut diffusée abondamment sur toutes les chaînes.

Pourquoi ce deux poids deux mesures avec Hamed Bakayoko alors qu’il est aussi Premier ministre et ministre de la Défense. Il a droit au même traitement. Où bien, on nous cache quelque chose ?

S’il est mort qu’on nous le dise, car nul n’est immortel. Les Ivoiriens ont juste besoin de savoir la vérité. Déjà, c’est une faute politique que le chef de l’Etat soit allé le voir sur son lit de malade en France en catimini, loin des regards, et sans prendre la moindre image.Je pense qu’il faut arrêter de jouer avec les Ivoiriens. Ou bien, on nous cache quelque chose ?

Je pense qu’il faut arrêter de jouer avec les Ivoiriens. C’est l’absence de communication qui est à la base de toutes ces rumeurs. Et le peuple a raison, car c’est le Premier ministre qui est malade et non un citoyen lambda ».

Christian Vabé, président du Rpci-Ac

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