Auguste Dago:"le 17 juin allons démontrer que Gbagbo est l'homme politique le plus populaire"

Dan_Opeli

Auguste Dago au milieu des "parlementaires" de Gesco


Auguste Dago a lancé ce mercredi 2 juin un appel à la mobilisation des Ivoiriens le 17 juin pour accueillir Laurent Gbagbo." Le 17 juin, allons tous démontrer que Laurent Gbagbo est l'homme politique le plus populaire de la Côte d'Ivoire", a déclaré le député d'Hiré au cours d'un meeting à Yopougon Gesco.

Invité par le "parlement Assoa Adou" de Gesco, l'honorable Auguste Dago a insisté sur une mobilisation des militants du FPI et de tous les Ivoiriens dans la discipline, sans céder à la provocation et sans provoquer quelqu'un. Il a balayé du revers de la main, toute idée de retour en catimini. Ce d'autant que cela fait 10 ans que les partisans de Laurent Gbagbo sont malheureux, cela fait 10 ans que seulement un camp se réjouit et un camp pleur. "Alors si le retour du président Gbagbo peut permettre au camp qui pleurait de sourir un peu, pourquoi l'en empêcher?", s'est interrogé le député. "

L'administrateur des affaires maritimes et portuaires a lancé un appel "aux frères du RHDP". " Le combat de Gbagbo ce n'est le RHDP. C'est un combat contre l'impérialisme. Vous n'êtes que des instruments des impérialistes. Vous n'êtes pas nos adversaires. On n'a donc pas à perdre notre temps dans des combats internes avec vous. On sait que vous êtes utilisés, vous êtes manipulés, vous êtes agis mais notre objectif, c'est de libérer la Côte d'Ivoire de l'impérialisme. N'ayez pas peur du retour de Gbgbo", a insisté le député.

N'Da Kouadio, président de l'espace de libre échange a permis qu'il y ai quelques questions. Les intervenants ont eu des préoccupations dont celle relative à la date du 17 juin. Et ce en raison de la réaction du porte-parole du gouvernement selon laquelle la date n'est pas consensuelle. Le député a répondu de retenir la réaction du ministre de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale qui a dit " Gbagbo est un homme libre. Donc c'est à lui de choisir la date de son retour. Donc on prend acte. Les négociations se poursuivent". Ils ont égalem8ent évoqué la question sécuritaire. " Nous sommes dans un Etat. Nous faisons confiance à nos forces de sécurité. Elles ont les hommes de métier. Elles ont les moyens d'assurer la sécurité de l'ancien président de leur pays", a rassuré l'honorable Auguste Dago.

Dan Opéli

Dan_Opeli operanews-external@opera.com