Fonction publique : les possibles raisons du recrutement de 1202 inspecteurs d'orientation

yakouser

Pour un élève de troisième, choisir sa destination après le BEPC est très important. Ce choix de seconde A ou C ou autre enseignement technique n'est pas anodin mais plutôt déterminant pour son succès ou son échec dans la suite du cursus scolaire et même universitaire. Pour faire le choix, plusieurs critères sont à prendre en compte par l'élève lui-même. D'abord ses capacités intellectuelles. Est-il bon en sciences ou en littérature ? Ses ambitions professionnelles : que compte t- il faire à l'avenir comme métier? Quelle est la situation des parents ? Quel est l'âge de l'élève ? Etc... autant de questionnements à prendre en compte.

Et là il y a un réel travail de coaching et d'information qui doit être fait auprès des élèves. Car ceux-ci doivent être au parfum des métiers, des études à faire pour y arriver, des coûts, des prérequis et des impératifs qui les attendent.

Si un élève se trompe de choix à la base, l'échec n'est pas loin car il sera dérouté. Et c'est là que les inspecteurs d'orientation doivent jouer leur rôle de guide.

Avec un ratio de 1 inspecteur d'orientation/600 élèves c'est sûr qu'il en faut plusieurs pour remplir cette mission de guide des élèves d'aujourd'hui mais futurs potentiels travailleurs du pays demain.

En recrutant 1202 inspecteurs d'orientation lors des futurs concours professionnels, le gouvernement veut non seulement combler le manque de cette frange de travailleurs du système éducatif mais veut certainement que les élèves soient mieux orientés, mieux coachés et cela évitera les décrochages prématurés, et plusieurs élèves arriveront à coup sûr à destination pour le bien-être du pays et des élèves eux-mêmes.

C'est juste une opinion.

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