Mali / putsch : c'était chaud hier sur le plateau de nci 360 entre les invités

GUIMARAES

La crise malienne était au nombre des sujets débattus sur les antennes de la Nouvelle Chaîne de Côte d'Ivoire par Ali Diarrassouba et ses invités. Deux positions se sont affrontés. À savoir ceux qui condamnaient le putsch sans ambages et ceux qui qui semblaient la comprendre, tout simplement parce qu'ils estiment qu'il est la résultante d'une inconséquence de la communauté internationale au Tchad. Dans tous les cas, chacun y est allé en développant ses arguments. Pour les premiers, constitués de Guillaume Gbato et de Alafé Wakili, il ne faut pas trouver de circonstances atténuantes aux putschistes maliens. Pour eux, il faut contraindre Assimi Goïta et sa bande à débarrasser le plancher. Car l'Afrique n'a que trop souffert de ce genre d'agissements. Il n'est point question de chercher à comparer la situation à une autre, fusse t elle, celle du Tchad qui a semblé être tolérée par la communauté internationale. En revanche, l'autre groupe a dans sa position, montré que la tergiversation au Tchad de la communauté internationale favorisé la situation nouvelle au Mali. Pour eux, la communauté internationale donne dans du deux poids deux mesures. En conséquence, cela conforte le putschiste malien dans sa logique. Cette seconde position était défendue par Dr Arthur Banga et le Dr Guepié. Tellement le fossé était grand entre les deux camps, qu'à certains moments l'on assistait à des haussements de ton venant d'Alafé Wakili. Enfin de compte, chacun est resté sur sa position et l'animateur est passé au sujet suivant.

GUIMARAES contact@operanewshub.com