La Gifle reçue par Macron pourra-t-elle jouer en faveur de la popularité du jeune président ?

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La claque portée au chef de l’Etat, ce mardi 8 juin 2021 à sa sortie d’une école d’hôtellerie , par un jeune homme décrit comme proche de l’extrême droite, s’inscrit pour notre part dans un climat politique délétère et violent, à l’approche des régionales et plus loin des prochaines élections présidentielle.

Un grand malaise comme le dirait certains. La gifle a été infligée mardi 8 juin par un homme poussant le cri de guerre royaliste « Montjoie ! Saint-Denis ! » lors d’un déplacement dans la Drôme. Ces mots ont suscité une indignation unanime de la part des responsables politiques. « J’en appelle à un sursaut républicain, nous sommes tous concernés, il en va des fondements de notre démocratie », n’a pas manqué de réagir le premier ministre, Jean Castex.

Serait -il possible de voir dans ce geste la vengeance d’une France qui ne cesse de se sentir humiliée par le chef de l’Etat et sa prétendue arrogance, comme le suggère le politiste Jean-Yves Camus ? Le geste d’un pays névrosé en pleine « décompensation » à la suite des contraintes infligées par la pandémie de Covid-19 ? Ou l’illustration d’une société qui semble avoir fait de la violence son expression favorite ? 

Toujours est il que l’ensemble des mesures prises par le président français Emmanuel Macron dans le cadre de la pandémie Covid-19 , ont été fortement critiqué de par et d’autres de la sphère politique française au point de conduire à une impopularité du jeune président.

Cette vidéo montrant un geste aussi fastidieux que celui-ci ne contribuera-t-Elle pas à une montée de côte pour l’actuel président français?

En plus , Emmanuel Macron n’a pas manqué , au delà de la tactique de la victimisation , de s’ériger en sauveur de la France en affirmant << Rien ne m’arrêtera>>, comme pour montrer son acharnement à la cause de la France . 

Rappelons-le la violence à l’encontre des responsables politiques, y compris ceux détenant la clé de voûte de l’Eat n’est pas nouvelle. En effet En pleine affaire Dreyfus, le président Emile Loubet s’était pris un violent coup de canne sur la tête de la part du baron de Christiani en plein hippodrome d’Auteuil, alors que de jeunes royalistes déclenchaient des bagarres parmi les spectateurs. Plus récemment, Jacques Chirac s’était fait insulter (« connard »), tandis que l’ancien premier ministre Manuel Valls, en campagne pour la primaire de la gauche début 2017, s’était, lui aussi, fait gifler, en marge d’un déplacement en Bretagne. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, avait quant à lui reçu, en 2002, un coup de couteau de la part d’un déséquilibré.

source : le dauphiné libéré

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