Qui etait Hambak dans la gestion de l'Etat

Cheicky94


 

Ces mots, Fidélité, loyauté, sincérité, engagement et dévouement traduisent de façon claire la charge affective ainsi que la relation fusionnelle qu’entretenait le Premier ministre, ministre de la Défense, Hamed Bakayoko avec son mentor, le président de la République, Alassane Ouattara.

 

Le Golden Boy a tout donné pour servir le couple présidentiel dont il était un fils.

Hamed Bakayoko a tout donné dans le combat de l’honneur et du maintien de l’image de son père jusqu’à son dernier souffle.

Tous les adversaires politiques et détracteurs du locataire du palais présidentiel savaient sans aucune hésitation qu’il fallait d’abord consacrer beaucoup de forces et de temps dans la bataille contre la muraille que constituait Ham bak autour du chef de l’Etat avant d’atteindre le but de ternir l’image, d’attenter à l’honorabilité ou encore de vaincre au plan électoral l’époux de Dominique Ouattara.

 

Etant un bouclier, Hamed Bakayoko a consenti assez d’efforts, tant de sacrifices pour servir son père. En effet, l’ex-ministre de l’Intérieur et de la Sécurité a offert sa poitrine à plusieurs occasions pour la cause de celui qui était un modèle pour lui, qui l’inspirait dans la conduite de sa carrière politique. Engagé, courageux, combatif et vif, le Premier ministre Hamed Bakayoko a vite épousé le combat pour la démocratisation de la Côte d’Ivoire et la vision du développement du pays de son champion. Et, il a porté jusqu’à son dernier souffle cette bataille pour la stabilité politique, pour la paix, le rassemblement et l’union aux côtés de son leader d’abord dans l’opposition et ensuite au pouvoir d’Etat. Déjà engagé en politique où il se donne à force de travail et d’abnégation le statut de défenseur numéro un du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) à travers de nombreuses initiatives dont l’une des plus connues est la mise sur le marché d’un hebdomadaire en 1991 ‘’Le Patriote’’ pour apporter la réplique aux opposants du président Félix Houphouët-Boigny menés par le président d’alors du Front populaire ivoirien, Laurent Gbagbo. Avec pugnacité, le journal fondé par Hamed Bakayoko apporte la contradiction surtout à BolKotch conçue pour mener la vie dur au régime PDCI par les critiques les plus virulentes et autres dénigrements. A la mort du Vieux le 7 décembre 1993, l’ancien leader de la Jeunesse estudiantine et scolaire du PDCI (JESPDCI) se rapproche de son unique Premier ministre, Alassane Ouattara, qu’il admire et regarde avec beaucoup d’affection.

 

 Marqué par le leadership, le charisme, l’élégance, l’organisation pointue, le sens élevé de l’Etat, le travail bien fait et la propension du fonctionnaire international à faire avancer le pays en mettant au cœur de son action l’amélioration des conditions de vie et de travail des populations partout sur le territoire, le baroudeur politique que se veut Hamed Bakayoko n’hésite pas un seul instant à rejoindre le Rassemblement des républicains (RDR) porté sur le fonts baptismaux le 27 septembre 1994 pour mener le combat de la liberté d’expression, de la cohésion, du vivre-ensemble, de la paix, de la démocratie et de la paix. En presque 30 ans de collaboration avec le chef de l’Etat, le ‘’demi-dieu’’ comme le surnommait ses amis artistes, n’a ménagé aucun effort dans la lutte. Véritable muraille en béton entre le président de la République et ses ‘’ennemis’’ l’ex-ministre des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), a livré bataille à plusieurs reprises. Il a pris beaucoup de coups. Mais, il n’a jamais abdiqué. Totalement au service de l’homme providentiel Bien au contraire, il s’est bonifié au fil des années et des combats. Présent à toutes les étapes de la lutte des républicains et ensuite des houphouëtistes pour l’enracinement de la démocratie sur les bords de la lagune Ebrié et du développement de la Côte d’Ivoire, Hamed Bakayoko a été parmi les fidèles des fidèles d’Alassane Ouattara et a surtout défendu le chef avec brio. Qui ne se rappelle pas, en effet, les discours enflammés du Golden Boy sur les podiums des meetings organisés à travers le pays ?

 

Qui ne se souvient pas d’Hamed Bakayoko déterminé et engagé au front pour permettre à son mentor d’accéder à la magistrature suprême ? Les images sont encore fraiches dans les esprits. Ham bak sur les podiums en train d’arranger les foules de jeunes, en train de vanter les mérites de son champion, en train de rassurer les uns et les autres sur l’expérience du candidat Alassane Ouattara ou encore en train d’égrener le long chapelet des réalisations d’infrastructures de développement et de performances du chef de l’Etat qui ont permis de hisser haut le drapeau e Orange Blanc-Vert dans le ciel africain et même mondial. « Monsieur le président de la République, nous sommes ici à Séguéla. Nous sommes chez vous. Ici tout vous appartient, tout est à vous. Notre peuple a une relation toute particulière avec vous. Ici on vous aime à la passion. On vous aime à la folie. Et, ce n’est pas un fait du hasard. Depuis des temps anciens, nos devanciers ont légué ce message à toutes les familles et de génération à génération. Qu’un jour un homme providentiel viendrait nous redonner notre dignité et nous sortir de la pauvreté. Ce jour est arrivé. Nos anciens nous ont exigé que quand ce grand homme, ce ‘’Fama’’,’’ le Fama Ouattara’’ viendra, nous devons être devant lui pour le protéger, nous devons être derrière lui pour le protéger, à côté de lui pour le protéger, lui faire des bénédictions et lui offrir notre énergie, notre corps », a expliqué le défunt Premier ministre le dimanche 26 juillet 2015 lors du meeting marquant la fin de la visite d’Etat du président de la République, Alassane Ouattara dans le district du Woroba. C’est clair comme de l’eau de roche. En application de ce message des anciens, Hamed Bakayoko a offert son corps pour défendre l’homme providentiel, Alassane Ouattara. Il a offert son énergie et son courage pour défendre et protéger l’ancien directeur général adjoint du FMI. En effet, depuis qu’il a croisé le chemin de l’homme dont ont parlé ses anciens, l’époux de Yolande Tanoh a vécu pour lui jusqu’à ce fameux 10 mars dernier où il a été fauché par la mort. Jusqu’au bout, ‘’l’étoile d’Etat’’ s’est battu pour sauver son modèle et sa source d’inspiration du déshonneur et de la honte. « Moi quand j’avais l’âge de 12 ans mon grand-père, El Hadj Babacar, grand imam de Séguéla, me l’avait dit. Il m’a dit ‘’Pars et mets-toi au service de cet homme qui viendra. Quand on vous a attaqué, des fils de Séguéla comme des fils d’autres régions se sont illustrées.

 

 Ainsi, vous avez mon jeune frère Méité Sindou qui a mouillé la plume dans les journaux ‘’le Républicain’’ et ‘’Le Patriote’’ ; vous avez, paix à son âme, Bakayoko Abdoulaye qui a porté le Républicain et vous avez également votre humble serviteur. Monsieur le président, c’est notre rôle. C’est ce qu’on nous a demandé de faire. Quand on a fini de faire ça, on peut mourir. Oui, nous sommes vos sofas, nous sommes vos guerriers et nous sommes fiers de l’être. Celui qui touche à ADO, il doit d’abord passer sur notre corps. Quand tu as affaire à Alassane Ouattara, tu as affaire à nous, tu as affaire à Hamed Bakayoko », avait déclaré l’ex-ministre de la Défense, à la clôture de la mémorable visite d’Etat dans le Woroba. Avant de remercier vivement la Première dame, Dominique Ouattara qui lui a ouvert les portes de la demeure des Ouattara et qui lui a donné sa chance d’intégrer le cercle fermé des fidèles du président Alassane Ouattara. « Merci Madame la Première dame. Toute ma vie, je vous serai fidèle et je serai fidèle à tous les membres de votre famille », avait promis Hamed Bakayoko. Cette promesse, on peut le dire, il l’a tenue. Car, il a redoublé d’ardeur et il a, à chaque occasion, retroussé les manches pour servir le maitre. Ainsi, pendant l’élection présidentielle de 2015, il a porté la candidature unique du président de la République, Alassane Ouattara auprès des populations en général et des jeunes en particulier. Et, sa débauche d’énergie a été couronnée de succès par la réélection du chef de l’Etat. Après cette bataille, il s’est également offert, à côté de sa mission de veiller sur la sécurité intérieure et ensuite sur la défense nationale, pour la défense et le triomphe de la candidature pour le compte du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) de son aîné, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly à l’élection présidentielle de 2020. Malheureusement le Premier ministre candidat est décédé à quelques mois de cette échéance électorale, c’est-à-dire le 8 juillet 2020. Et, quand le président de la République à l’appel du peuple a décidé de briguer un autre mandat, le Premier ministre Hamed Bakayoko est automatiquement monté au front pour répondre aux opposants à cette décision et surtout apaiser les jeunes manipulés par l’opposition et jetés dans les rues pour répondre aux mots d’ordre de désobéissance civile et de boycott actif. 


Source : le patriote

Cheicky94 contact@operanewshub.com