Mélenchon au secours de Roch : « Le président doit être libéré et la France ne doit pas cautionner »

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La situation sécuritaire au Burkina Faso s'est fortement dégradée depuis dimanche. Sous la forme d'une mutinerie, les mouvements d'humeur des militaires burkinabé ont désormais tout l'air d’un coup d’État.

La situation n'est pas encore très claire au Burkina Faso, ce lundi. Alors que plusieurs sources annoncent l’arrestation du Président Roch Marc Christian Kaboré, aucune déclaration officielle des nouveaux hommes forts de Ouagadougou n'a, pour l’heure, été rendue public. Mais on sait désormais que les tirs qui sont entendus depuis dimanche ne sont pas seulement restés à l’étape d'une mutinerie.

Du côté de la France, les premières réactions de personnalités publiques sont connues. Le candidat Jean-Luc Mélenchon, député de la France Insoumise et candidat de l'Union Populaire pour la présidentielle de 2022 condamne ce qui se passe au Burkina Faso. « Quels que soient ses motifs, un putsch n'est pas acceptable. Roch Kaboré, le président du Burkina Faso, doit être libéré et la France ne doit pas cautionner. Les Burkinabés vont s'en mêler », a-t-il tweeté.

Rappelons que lors de l’élection présidentielle de 2017 en France, Jean-Luc Mélenchon déclarait faire « partie du camp politique qui était contre le colonialisme et pour l’autodétermination des peuples ». Jean-Luc Mélenchon l’indiquait dans une interview accordée à Laurence Caramel, pour « Le monde ». Cependant, conscient que l’Afrique était un continent d'avenir, Mélenchon prônait des relations qui permettraient aux Africains « d’assurer la souveraineté nationale et populaire sur les bases prônées par Thomas Sankara ou Patrice Lumumba ».


Dégnimani Yéo

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