Affiches de Gbagbo déchirées : ces faits qui contredisent le CSP

Cyrille_NAHIN

Une source au sein du Conseil supérieur de la publicité (CSP), citée par nos confrères de Alerte info/Connectionivoirienne.net affirme que les affiches publicitaires de l’ex-président Laurent Gbagbo, arrachées dans les rues d’Abidjan mardi 8 juin dernier, n’auraient pas reçu l’aval et la signature de l’institution à laquelle il appartient. Le contraste est éloquent lorsque cette source avance que l’affichage à caractère politique est interdit en dehors des campagnes électorales.

« Les affiches publicitaires de Laurent Gbagbo n’ont pas été visionnées par le CSP. Tout affichage doit avoir l’aval et la signature du CSP. », affirme la source citée par nos confrères. Soit. Nos tentatives de joindre le Front populaire ivoirien (FPI) tendance Gbagbo ou rien (GOR) pour vérifier cette information sont restées vaines pour l’heure. Toutefois, le contraste est éloquent lorsque cette source indique que ‘‘l’affichage à caractère politique est interdit en dehors des campagnes électorales’’.

Et pour cause, plusieurs hommes politiques ont déjà été aperçus sur des affiches publicitaires à la faveur de la célébration des fêtes périodiques de l’année. L’on a souvenance des pancartes publicitaires des deux défunts Premiers ministres ivoiriens en l’occurrence Amadou Gon Coulibaly et Hamed Bakayoko qui ont pullulé la ville d’Abidjan.

 

De ce qui précède, une meilleure explication du terme ‘‘affichage à caractère politique’’ s’impose pour éviter la polysémie des mots et faire la part des choses. Sinon ce différent traitement des affiches de Laurent Gbagbo et des cadres du RHDP orientent inéluctablement vers un poids deux mesures émanant du CSP.

Cyrille NAHIN

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