Pourquoi les chrétiens catholiques adorent marie ?

Vraieduvraie

La plus grande dénomination du christianisme enseigne à ses fidèles de prier Marie comme médiatrice. Christ veut-Il que nous priions sa mère physique ?


Pourquoi les catholiques prient-ils Marie ? ... « Nous honorons tout spécialement la Sainte Vierge parce qu'elle est la mère de Dieu, et la nôtre. Dieu l'a exaltée au-dessus de toutes les autres créatures. Son intercession a plus de pouvoir pour Dieu que n'importe quel autre saint.


Beaucoup de prières catholiques s'adressent à la Vierge Marie. Le rosaire, composé de quatre chapelets (trois seulement si l'on ne récite pas les mystères lumineux), a un caractère essentiellement marial, ce qui ne lui enlève en rien son caractère christocentrique, selon Jean-Paul II dans Rosarium Virginis Mariae.


« Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. »


Le Je vous salue Marie (Ave Maria) est la prière mariale la plus fréquemment dite car reprenant directement des passages du Nouveau Testament.

Le Sub Tuum Praesidium (iiie siècle) est certainement la plus ancienne prière non scripturaire connue adressée à la Vierge Marie.

L'Angélus évoque l'épisode de l'Annonciation par l'ange Gabriel (Lc 1, 26-38). Elle mentionne le message de l'ange, reprend les paroles d'acceptation de Marie et annnonce l'Incarnation du Messie. Cette prière prise au lever du jour, à midi et le soir, entre Pentecôte et Pâques.


Le Regina Cæli remplace l'Angélus entre Pâques et la Pentecôte. Cet hymne proclame Marie Reine du Ciel ainsi que la Résurrection de son Fils.

Le Salve Regina est une prière qui demande à Notre Dame la compassion, la miséricorde, la consolation, l'espoir et le salut. L'Évangile enseigne que Marie a aussi improvisé un cantique, le Magnificat.

Le Stabat Mater médite sur Marie en larmes, au cœur symboliquement transpercée d'un glaive (selon la prédiction de Syméon), en contemplant son Fils crucifié ; ceci est redit dans la constitution apostolique Munificentissimus Deus.


Cette prière, souvent appelée « le “Je vous salue Marie” », est répétée tous les jours par des millions de catholiques. Elle fait partie d’une série de dévotions appelée le rosaire, qui tire son nom d’un mot latin pour une couronne ou guirlande de roses. Selon la tradition, toutes les fois qu’elle est récitée, la tête de Marie est couronnée d’une guirlande de fleurs, au ciel.


Le rosaire (ou chapelet) comprend en tout plus de 200 « Je vous salue Marie » et 20 « Notre Père » entrecoupés d’autres déclarations et prières. Traditionnellement, les fidèles prient le quart du chapelet chaque jour, y compris cinq des 20 « mystères ».


Les catholiques suivent leur progression, dans cette litanie, à l’aide d’un chapelet de billes. Beaucoup de papes ont approuvé cette pratique, comme – supposément – Marie elle-même, qui serait apparue à trois enfants, à Fatima, au Portugal, en 1917. Selon ces enfants, l’un des messages, répété dans six apparitions, est que l’humanité a besoin de réciter tous les jours le chapelet pour que la paix règne partout dans le monde.


Si vous n’êtes pas catholique, peut-être vous demandez-vous pourquoi les catholiques prient Marie. Dans son livre My Catholic Faith (un ouvrage simple mais détaillé expliquant la doctrine catholique), l’évêque Louis LaRavoire Morrow écrit :

« Nous honorons tout spécialement la Sainte Vierge parce qu’elle est la mère de Dieu, et la nôtre. Dieu l’a exaltée au-dessus de toutes les autres créatures. Son intercession a plus de pouvoir pour Dieu que n’importe quel autre saint. Aucun homme ne refuse une faveur à sa mère ; Dieu ne refuse donc aucune demande de Marie » (1958, p. 98 ; c’est nous qui traduisons).

Le catéchisme de l’Église catholique explique :

« Montée au ciel, elle n’a pas laissé de côté ce rôle salvateur, mais par ses multiples intercessions continue de nous apporter les dons du salut éternel … Par conséquent, la Sainte Vierge est invoquée dans l’Église sous les titres d’Avocate, de Secours, de Bienfaitrice et de Médiatrice ».


En somme, on croit que le corps de Marie avant qu’elle ne puisse connaître la mort physique, a été enlevé au ciel (l’Assomption) où elle a été couronnée et est exaltée comme mère du ciel et continue son rôle de mère céleste de Dieu. Les catholiques sont convaincus que Christ se fait un devoir d’être favorable aux demandes qu’elle Lui fait et, de ce fait, que leurs prières sont plus efficaces quand elles passent par Marie en tant que médiatrice.


Les catholiques croient que de même qu’un chrétien sur terre peut demander à un autre croyant de prier pour lui, ils peuvent aussi réclamer l’aide des saints, au ciel, qui sont des médiateurs entre eux et Dieu.


Ce n’est pas ce qu’enseigne la Bible. Évidemment, les catholiques ne croient pas que la Bible soit la seule source doctrinale faisant autorité. Ils croient que les traditions de leur Église font aussi autorité et que Dieu a révélé à l’Église catholique romaine d’autres vérités ne se trouvant pas dans la Bible.

Que déclare la Bible ? Prenez note des trois raisons bibliques suivantes pour ne pas prier Marie :

La pratique consistant à prier Marie s’appuie sur l’hypothèse qu’elle – et les autres saints – est au ciel. En 1950, le pape Pie XII déclarait ex cathedra (c’est-à-dire de manière infaillible) que « l’immaculée mère de Dieu, la Vierge Marie, ayant achevé le parcours de sa vie terrestre, a assumé corps et âme la gloire céleste » – une déclaration qui n’est pas conforme à la Bible.

L’ascension de Christ était un évènement si mémorable que la Bible le décrit avec éclat (Actes 1:9). En revanche, la Bible ne fait aucune mention de Marie montant au ciel, parce qu’elle n’y est pas montée. 


L’Écriture indique clairement que « personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel » (Jean 3:13). Il est aussi écrit qu’« il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9:27) et que tous ceux qui sont morts seront ressuscités après que Jésus soit revenu (Jean 5:28-29).

Marie, qui était une vraie servante de Dieu, est morte comme tous les autres êtres humains avant elle et après elle. Elle dort du sommeil de la mort, attendant la résurrection au retour (ou Second Avènement) de Christ (1 Corinthiens 15:51-52 ; 1 Thessaloniciens 4:16). La Bible indiquant clairement que « les morts ne savent rien » (Ecclésiaste 9:5), Marie n’entend pas les milliers de prières qui lui sont adressées tous les jours.

Nous vous conseillons, à cet effet, notre brochure gratuite intitulée Le dernier ennemi – Que devient-on, une fois mort ?

2. La Bible nous dit de prier le Père

Le sujet de la prière, dans les Écritures, n’est pas un sujet secondaire. Il en est question dans plusieurs centaines de versets bibliques. Si vous étudiez les nombreux exemples de justes, dans la Bible – d’Abraham (Genèse 20:17) à Paul (2 Timothée 1:3 ; Philémon 1:4) – vous ne trouverez pas un seul exemple que l’un d’eux ait prié quelqu’un d’autre que Dieu.

Quand les disciples demandèrent à Jésus comment prier, Il leur expliqua comment faire et à Qui s’adresser (Matthieu 6:5-13 ; Luc 11:1-4). Il insista sur le fait qu’on devrait généralement prier en privé et ne pas multiplier de vaines paroles (Matthieu 6:7). Hélas, une grande partie du christianisme ignore ces deux principes. Jésus a dit : « Voici donc comment vous devez prier » (verset 9). Notez qu’Il n’a pas offert plusieurs formats, comme des prières à sa mère ou à des saints – Il nous a donné un seul modèle. Et nous devons directement nous adresser à « Notre Père […] aux cieux ! »

Pour en savoir plus sur l’enseignement biblique au sujet de la prière, lire notre article Comment prier sur VieEspoirEtVerite.org

3. Jésus-Christ est le seul médiateur entre Dieu et les hommes

Après Son ascension au ciel, Christ est devenu notre « grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux » (Hébreux 4:14-15). L’épître aux Hébreux explique clairement que les chrétiens doivent prier le Père « par lui » (Christ), car Il est « toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7:25).

L’apôtre Paul nous dit qu’ « il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2:5). Si vous étudiez chaque passage biblique où il est question de cette responsabilité de Christ, vous remarquerez que cette responsabilité, dans le contexte, ne s’applique qu’à Lui – que Christ, Seul, est cité comme Médiateur entre les êtres humains et le Père (Hébreux 8:6 ; 9:15 ; 12:24).

Nous devrions nous fier à ce que la Bible enseigne sur la prière : Dieu le Père est omnipotent, et Christ est un « Avocat » aimant, bienveillant et puissant qui intercède pour nous (1 Jean 2:1). Vous pouvez prier directement le Père, au nom de Jésus-Christ, et être assuré que « ses oreilles sont attentive » aux prières des chrétiens justes (1 Pierre 3:12).

Prier Marie ou d’autres saints comme s’ils étaient des médiateurs est futile et contredit l’enseignement de Christ et les exemples d’une foule d’hommes et de femmes dans la Bible.

Une optique juste à propos de Marie

Si vous pénétrez dans une cathédrale catholique, vous y remarquerez diverses statues et peintures vénérant une représentation supposée être celle de la mère de Jésus (bien qu’elle ait probablement peu de ressemblance avec une femme juive du Premier siècle).

Il y a à présent quatre dogmes mariaux dans la théologie catholique (voir p. 29) et l’on prévoit en ajouter un cinquième : celui selon lequel Marie joue un rôle aux côtés de Jésus dans la rédemption de l’humanité.

Or, si vous étudiez la Bible, vous n’y trouverez pas la même insistance ni la moindre mention en faveur de prières à lui adresser. Vous y découvrirez une femme pieuse qui fut bénie d’avoir été choisie pour porter le Christ en son sein – en dépit de son besoin de Sauveur pour ses propres péchés. Vous y découvrirez une femme qui eut d’autres enfants après avoir donné naissance à Jésus. Vous y découvrirez une femme qui dut être témoin des terribles traitements et de l’exécution de son premier-né, Jésus.


Vous y découvrirez une femme qui continua d’être un pilier dévoué dans l’Église primitive. Bien que la Bible ne nous fournisse pas de détails, il n’est aucunement indiqué qu’elle ait cessé d’être fidèle, le restant de sa vie. Elle a fini par mourir, et elle attend maintenant la résurrection.


À un moment dans Son ministère, une femme interrompit Jésus faisant remarquer à quel point Sa mère était bénie de L’avoir porté (Luc 11:27). Jésus lui répondit : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! » (verset 28)

Au lieu de prier Marie ou de la vénérer, imitez son exemple de dévouement total dans sa vie et d’engagement à écouter la parole de Dieu et à la pratiquer !


Le culte marial, ou dévotion mariale, est la vénération que les catholiques et les orthodoxes portent à Marie, mère de Jésus. Dans les traditions catholique et orthodoxe, ce culte est appelé « hyperdulie » selon la définition qu'en a donnée le concile de Trente. Le protestantisme, pour sa part, respecte Marie pour son exemplarité et pour son rôle dans l'économie du salut, mais ne lui voue pas de culte particulier.

Beaucoup de prières catholiques s'adressent à la Vierge Marie. Le rosaire, composé de quatre chapelets (trois seulement si l'on ne récite pas les mystères lumineux), a un caractère essentiellement marial, ce qui ne lui enlève en rien son caractère christocentrique, selon Jean-Paul II dans Rosarium Virginis Mariae.

* Le Je vous salue Marie (Ave Maria) est la prière mariale la plus fréquemment dite car reprenant directement des passages du Nouveau Testament.

* Le Sub Tuum Praesidium (iiie siècle) est certainement la plus ancienne prière non scripturaire connue adressée à la Vierge Marie.

* L'Angélus évoque l'épisode de l'Annonciation par l'ange Gabriel (Lc 1, 26-38). Elle mentionne le message de l'ange, reprend les paroles d'acceptation de Marie et annnonce l'Incarnation du Messie. Cette prière prise au lever du jour, à midi et le soir, entre Pentecôte et Pâques.

* Le Regina Cæli remplace l'Angélus entre Pâques et la Pentecôte. Cet hymne proclame Marie Reine du Ciel ainsi que la Résurrection de son Fils.

* Le Salve Regina est une prière qui demande à Notre Dame la compassion, la miséricorde, la consolation, l'espoir et le salut. L'Évangile enseigne que Marie a aussi improvisé un cantique, le Magnificat.

* Le Stabat Mater médite sur Marie en larmes, au cœur symboliquement transpercée d'un glaive (selon la prédiction de Syméon), en contemplant son Fils crucifié ; ceci est redit dans la constitution apostolique Munificentissimus Deus.


« En Orient comme en Occident, à partir de la seconde moitié du ve siècle, c'est-à-dire à l'époque où s'est probablement posée la question du sort final de Marie, le culte des reliques mariales a commencé à se développer. Étant donné son Assomption, la vénération se porte non pas sur les traditionnelles reliques corporelles (à l'exception des reliques du saint lait) mais sur des reliques de contact (Manteau, Vêtements funèbres, Ceinture, vaisselle... )

De nombreuses églises et sanctuaires mariaux revendiquent posséder ce type de reliques basées sur des récits plus ou moins légendaires issues de traditions probablement originaires de Jérusalem : fuseau de la Vierge au monastère des Hodèges, sainte Robe à l'église des Blachernes, chambre à coucher dans la Maison de la Vierge Marie. Avec le commerce médiéval des reliques, ces dernières se sont retrouvées dans plusieurs églises d’Occident.


Depuis le concile de Trente au xvie siècle, l'Église catholique a introduit une distinction entre cultes de latrie, de dulie, et d'hyperdulie.

Le culte d'hyperdulie (du grec ancien υπέρ / hyper, au-dessus, et δουλεία / douleia, servitude), est le culte rendu à la Vierge Marie, supérieur au simple culte rendu aux saints et aux anges (dulie). Ce terme est distingué de celui d'adoration (ou latrie) qui ne convient que pour Dieu.

En mariologie l'excès a porté plusieurs théologiens à parler de Marie comme « corédemptrice ». Le concile Vatican II a délibérément évité d'employer ce terme et rappelé que, pour le christianisme, le rédempteur unique est Jésus-Christ, fils de Dieu et de Marie.

Source : vieespoireverite.org 

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