Âgé de 79 ans, il est chargeur de sacs dans un grand magasin et ne gagne que 25 FCFA par sac

Balamba

Ce vieux âgé de 79 ans vit le jour au jour en tant que docker dans un grand magasin de Dar Salam à Bamako au Mali.

L'existence n'a jamais été quelque chose de facile. Cependant, la situation de certaines personnes est vraiment compliquée au point que l'on ne peut qu'avoir de la compassion pour eux. C'est le cas de ce vieil homme âgé de 79 ans qui travaille en tant que docker et ne gagne que des miettes.


Âgé de 79 ans, il s'appelle Birama Togola et il est père de quatre enfants dont deux décédés. À le voir sortir de chez lui chaque matin, on se dit qu'il part dans un centre de santé pour un rendez-vous médical compte tenu de son état physique. Cependant, c'est tout le contraire pour lui. En effet, chaque matin, il se lève et prend la direction de son lieu de travail pour aller chercher de quoi nourrir sa famille. Et si cela semble normal pour tout homme, c'est le type de travail qu'il fait et son âge qui pose surtout problème.


Et s'il est toujours capable de suivre le rythme de travail imposé par ses jeunes collègues âgés de 25 à 40 ans, il reconnaît la difficulté du travail. « le sac de 50 kg est très lourd à porter. Mais c'est mieux que voler », a déclaré Birama Togola. Cependant, s'il s'accroche de même à ce travail qui lépuise avant la fin de la journée. Et durant ce mois de ramadan débuté il y'a trois semaines, Birama Togola et ses collègues ont déchargé 80 tonnes de riz dans les entrepôts de Dar Salam.


Cependant, le prix d'un déchargement est synonyme de travail sans renumeration. En effet, chaque sac chargé ou déchargé par Birama Togola et les siens coût que 25 FCFA. « Il faut dire aux commerçants d'augmenter la renumeration car la somme de 25 FCFA est vraiment petite », a-t-il martelé. Interrogé, un employeur affirme ceci « c'est petit ( le prix d'un sac déchargé ,ndlr ) mais comme c'est la règle aussi. Après, c'est les clients, c'est-à-dire les commerçants qui payent. Après chaque journée de travail, nous on fait le papier pour donner et c'est là-bas qu'ils partent prendre leurs argents ».


Et dans ces conditions de travail, après une journée bien mouvementée, chaque docker peut se retrouver avec la somme de 2000 FCFA. C'est triste mais c'est le quotidien du septuagénaire qui préfère la souffrance à la facilité.


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