Coup d'Etat au Burkina Faso : Jeune Afrique révèle une des pertes que le pays pourrait subir

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L'argent n'aime pas le bruit dit-on.

En effet, la démission forcée de Roch Marc Christian Kaboré et la prise de pouvoir par le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba interviennent alors que selon Jeune Afrique le financement du nouveau Plan national de développement, prévu pour la période 2021-2025, était en négociation. Ouagadougou espérait obtenir au moins huit milliards d’euros de la part de ses partenaires internationaux.

Le coup d’État militaire des 23-24 janvier survenu au Burkina Faso est intervenu quelques semaines à peine après une réunion prévue au début de décembre 2021 à Bruxelles (Belgique) entre le gouvernement du désormais ex-président Roch Marc Christian Kaboré et les représentants des institutions multilatérales de développement (Banque mondiale, Programme des Nations unies pour le développement et l’Union européenne).

Lors de cette rencontre, finalement reportée sine die en raison de la crise sanitaire, le gouvernement burkinabè entendait présenter aux partenaires internationaux du pays le deuxième Plan national de développement économique et social (PNDES-II), couvrant la période 2021-2025.

Avec le changement survenu à la tête de l'Etat burkinabè, il pourrait avoir des difficultés à finaliser ces accords avec les partenaires bilatéraux et multilatéraux du pays puisque ceux-ci en général ne traitent qu'avec des institutions nationales reconnues et légalement assises. Et vu la tournure de la situation dans ce pays limitrophe de la Côte d'Ivoire, ces bruits de bottes risquent de faire perdre gros au nouvel arrivant au palais.

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