Affaire enfant de 8 ans détenu à la MACA : le Procureur Adou Richard dément les propos de Diana Blé

Negrowski

Le procureur de la République, Adou Richard apporte un démenti aux propos de Diana Blé, la jeune fille inculpée pour diffamation sur les réseaux sociaux au lendemain de la veillée funèbre de DJ Arafat (en 2019), qui estime que, lors de sa détention à la MACA, elle a aperçu « une petite fille de 8 ans emprisonnée » dans l’établissement carcéral.


Détenue 2 mois à la Maca dans l’affaire de diffamation sur les réseaux sociaux au lendemain de la veillée funèbre de DJ Arafat en août 2019, Diana Blé était l’invitée de l’émission "Les femmes d’ici" sur la chaîne NCI ce jeudi 09 septembre 2021. Au cours de cette émission animée par Khady Touré, Diana Blé qui a été libérée le 30 Octobre 2019, est revenue sur les deux mois passés en détention à la MACA. Dans ses propos, l’invitée affirme qu’elle était émue après avoir aperçu une fille de huit ans détenue dans cet établissement pénitentiaire. « J'ai vu une petite fille de 8 ans qui était emprisonnée à la MACA. J'étais choquée. Je lui ai demandé pourquoi elle était là, elle m'a dit qu'elle a été condamnée par un juge pour avoir volé 3.000 fcfa, une somme que quelqu'un pouvait rembourser rapidement », a-t-elle affirmé au cours de l’émission. 


Dans la soirée de ce lundi 13 septembre 2021, soit quatre jours après les propos tenus dans l’émission, le Procureur de la République, ADOU Richard Christophe a fait paraître un communiqué pour démentir les propos de la jeune femme. « Le Procureur de la République tient à indiquer que ces propos sont dénués de tout fondement et qu'aucun mineur de 08 ans n'a jamais été enregistré dans les registres d'écrou de la Maison d'Arêt et de Correction d'Abidjan (MACA). ll s’insurge contre la publication et la diffusion de cette information fausse et tendancieuse, qui vise à jeter le discrédit sur l'institution judiciaire et son fonctionnement ainsi que ses animateurs », peut-on lire dans le communiqué signé par le procureur de la République.


Pour finir, le Procureur de la République « fait savoir que conformément à ses engagements internationaux, l'Etat de Côte d'lvoire a adopté un cadre législatif qui prévoit des dispositions spécifiques applicables au mineur impliqué dans une procédure pénale en tant qu'auteur, victime ou témoin. Il rappelle que la publication, la diffusion, la divulgation ou la reproduction par quelque moyen que ce soit des nouvelles fausses, des pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers est sanctionnée par la loi ». 


Cliquez sur suivre pour ne rien rater…

Negrowski contact@operanewshub.com

Home -> Country