Copa Barry encourage la consommation de Gnamakoudji , Bissap , Kôkôman...

Adam-KHALIL

Le message de Copa Barry est d'une extrême importance. Un encouragement aux initiatives privées et surtout une conscientisation pour des valeurs en Côte d'Ivoire. En effet, l'ancien gardien de but des Eléphants demande à ses concitoyens à faire la promotion des produits made in Côte d'Ivoire. 

Dans une courte adresse sur son compte officiel, l'ancien international football ivoirien rappelle 

« Le père de notre nation Feu Felix Houphouet Boigny disait : "le succès de ce pays repose sur l'agriculture". La cherté de la vie dans notre pays nous interpelle tous. Je pense qu'il est temps de revenir à l'essentiel : la terre » écrit il. 

C'est bien plus qu'un devoir de mémoire. Une sensibilisation à faire la culture et la consommation par les Ivoiriens eux-mêmes (voire les Africains en général) de leur propre produits. Et de prendre cet exemple Beninois.  « J'ai vu un reportage au Benin où des personnes s'organisent en coopérative pour créer des cultures sur des toits d'immeubles. Pourquoi pas chez nous ? ». Avant de poursuivre pour signifier avec un lexique bien de '' chez nous au pays '' sur les précisions qu'ils veut apporter aux ivoiriens. Afin qu'ils consomment et prennent un peu plus en compte dans leur alimentation la culture et les mets traditionnels ivoiriens.

«Dans chaque commune d'Abidjan, nous avons des terres. Le garba est né parceque tout le monde n'avait pas les moyens de s'acheter un plat d'attieké.

Souvent dans les cérémonies on préfère acheter un fanta ou coca alors qu'on a du bissap, du gnamakoudji, du tomidji, du jus de kôkôman plus délicieux ! » Justifie t-il. 

Une forte dimension du marketing demander par Copa Barry pour vendre l'identité ivoirienne que de faire banalement la promotion des us et coutumes venus d'ailleurs. 

« Souvent on veut porter des t-shirts Nike alors qu'on a nos tissus locaux et des stylistes qui ne demandent qu'à vendre leurs œuvres. Si on ne peut pas acheter du Yoplait, pourquoi pas faire notre propre lait caillé sucré ? "En Global", il faudrait sérieusement penser à consommer local. Cultivons nos denrées locales et consommons nos produits. Ainsi on enrichit nos compatriotes qui auront sûrement besoin de main-d'oeuvre et créer des emplois. Je ne suis pas un spécialiste mais si nous nous organisons mieux, nous subirons peu. Pourquoi pas s'organiser en coopérative pour cultiver notre riz, nos ignames, nos tomates dans nos campagnes où même en ville ? » 

Un message fort élogieux pour la production agricole ivoirienne et qui devrait, selon le héros de la Can 2015, être l'image de marque du pays d'Houphouet Boigny. Afin de pérenniser le made in Côte d'Ivoire Dans le monde entier. 

Adam Khalil 

Adam-KHALIL contact@operanewshub.com